Prévention des conduites addictives

Engager une démarche globale sur la prévention des conduites addictives : l’objectif du projet Adages SOAE, ANRAS et Addictions France.

La question des addictions (tabac, drogues, écrans, jeux, mésusage de médicaments, sucre) touchent aussi bien les enfants suivis à domicile (milieu ouvert en direction d’enfants âgés de 0 à 21 ans) que les enfants placés, dans la tranche d’âge des 6-21 ans. Ces mêmes constats sont également repérés chez les parents de ces enfants, avec des niveaux de consommations variables et des prises de risque associées.

Santé

Engager une démarche globale sur la prévention des conduites addictives
Les publics accompagnés par l’ANRAS et l’Adages sont repérés comme des publics prioritaires de cet appel à manifestation d’intérêt lancé par la CNAM au regard des fragilités cumulées (familiales, sociales, économiques), favorables à l’installation sur le plus long terme de conduites addictives à risque : secteur de la protection de l’enfance et prévention addictions.

Dans le cadre des différentes missions et de l’accompagnement des personnes, nous relevons des addictions liées au tabac, alcool, stupéfiants, médicaments, écran, réseaux sociaux.

Pour le milieu ouvert, nous constatons que dans de nombreuses familles, les écrans prennent une grande place limitant les interactions. Les addictions (tabac, drogues) sont également présentes.

Pour les MECS, le temps d’accès aux écrans est limité, mais pour les plus grands, le tabac, le cannabis sont de grandes tentations. Le risque qu’un produit ou objet vienne compenser des carences et créer une dépendance sont importants (histoire traumatique, carences, négligence, précarité importante…)

Les professionnels de l’Adages et de l’ANRAS font le constat d’un manque de connaissance concernant cette thématique. Ils connaissent peu ou mal les partenaires du secteur de l’addictologie qui pourraient pourtant les aider sur cette thématique, et sont en demande d’aide pour mieux savoir aborder ces questions en lien notamment avec la période de l’adolescence. Des formations ainsi qu’un renforcement des liens avec les partenaires seraient appréciés par les équipes pour améliorer l’accompagnement des publics.

Enfin, les besoins d’actions de prévention sont identifiés au niveau collectif et individuel au sein des MECS (en particulier auprès des adolescents et jeunes majeurs) et au sein du milieu ouvert (actions collectives et individuelles auprès des enfants et jeunes suivis et de leurs parents).

Plus précisément, l’ANRAS, association basée dans le TARN qui poursuit le but « d’apporter à toute personne dont la situation physique ou matérielle, les difficultés psychologiques, intellectuelles, sociales ou familiales le rendent nécessaire, l’aide et les moyens contribuant à son bien-être, à la réalisation de toutes les potentialités, au plein exercice de ses droits, de sa citoyenneté, son insertion sociale, et plus généralement d’entreprendre toute action susceptible de concourir à ce but ou d’en faciliter la réalisation ».

L’association, à vocation sociale et médico-sociale en région Occitanie, participe à une mission d’intérêt général et d’utilité sociale dans le cadre de la solidarité nationale, dans les domaines de l’éducation, des soins, de la formation et de l’emploi, du logement, du cadre et des conditions de vie ; et en particulier, la création et l’adaptation d’établissements et services.

Association Addictions France réalise des actions de prévention, de soin, de réduction des risques et des dommages et de formation. Les équipes de prévention basées dans l’Hérault interviennent auprès de tous les publics (scolaire, festif, carcéral, milieu professionnel…) et portent une attention particulière aux populations vulnérables (jeunes, personnes précaires, personnes en situation de handicap, personnes sous-main de justice, secteur de la protection de l’enfance).

L’action « addictions » que nous allons mener sur 2 ans se base sur des pratiques probantes et prometteuses :

  • Mise en place d’une approche systémique visant le travail avec l’ensemble des acteurs entourant les jeunes (parents et professionnels), en complément des actions auprès des jeunes,
  • Renforcement des connaissances et des compétences des parents et des professionnels,
  • Approche basée sur le pair à pair
  • Actions intégrant les méthodologies autour du développement des compétences psychosociales et de la réduction des risques et des dommages,
  • Renforcement et formalisation des partenariats avec les CAARUD, les CSAPA et/ou les CJC.
  • Un groupe de travail se met en place, chargé de coordonné la dynamique de ce projet, avec des professionnels représentants l’ensemble des services du SOAE.

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